mode, Iconic, mode de vie

Marie Colvin

Poussé par ses convictions Marie Colvin rechercha la vérité. Le courage et l'humanité de son travail font parti de mes plus grande admirations... Voici un bref portrait de sa grande carrière.

Une palpitante carrière de plus de 30 ans, souvent surnommée la “pirate”. Marie Colvin a couvert les lignes de front de la zone de guerre autour du monde pour le nouveau journal britannique, Sunday Times.

Elle était résolue à rendre compte des réalités de la guerre… en particulier des conséquences pour les civils.

Colvin était connue pour sa forte personnalité et, par son courage, sa ténacité, son adresse et sa compassion, faisait parfois plus que simplement écrire!

Marie est née et a grandi à Oyster Bay, New York, le 12 janvier 1956. 

Elle étudie à Yale avant de se spécialiser en littérature anglaise tout en travaillant sur le journal de l'université. C’est à ce moment là que Marie devient accro au journalisme. 

C’est quand elle obtient accro au journalisme.

Passant une année dans un journal, elle fut embauchée par l'agence de presse internationale UPI.

Elle travaille à New York, Washington et en France pour devenir chef du bureau de Paris. 

Devenant un grand nom d’un groupe composé seulement de femme.

Lorsque l'occasion de couvrir le Moyen-Orient s’offre à elle, très rapidement Marie devient fascinée par la culture, la politique et les conflits de la région.

Cette brûlante passion lui offrit un travail de correspondante étrangère du journal Sunday Times en 1995.

Marie compta les conflits du Moyen-Orient pendant plus de 20 ans, parcourant le Timor oriental, Zimbabwe, Tchétchénie, Kosovo, Sri Lanka et Syrie.

En 2001, elle fit un reportage sur le conflit entre les forces gouvernementales et les rebelles des Tigres tamouls au Sri Lanka.

After walking 30 miles through the wild jungle with her Tamil guide to evade government troops, Marie was struck by shrapnel and lost her left eye…

She wore a black eye-patch, which became something of a trademark.

her new eye-patch only reinforced Colvin’s sense of humour and selfless conviction.That was why, between journalist they friendly called her “the pirate”.

Après avoir parcouru plus de 48 km dans la jungle sauvage avec son guide tamoul pour échapper aux troupes gouvernementales, pris en embuscade, entre les tigres, Marie fut touchée par un éclat d'obus. Survivant à cette attaque, elle perdit son œil gauche…

En ce moment de détresse, elle a écrit sur l'importance de dire aux gens ce qui se passe réellement et à propos de,

"Mon travail consiste à témoigner. Je ne me suis jamais intéressée à savoir quelle marque d'avion venait de bombarder un village ni si l'artillerie qui tirait contre, faisait 120 ou 155 mm." Marie Colvin

«Notre mission est de diriger la vérité sur le pouvoir… Nous renvoyons à la maison ce premier brouillon de l'histoire. Nous pouvons et faisons réellement une différence en exposant les horreurs de la guerre et en particulier les atrocités commises contre des civils. "_ M. Colvin

Elle écrit sur les personnes prises au piège par la guerre, pour que le monde entier puisse comprendre et connaître la vérité. 

Un besoin vital pour Marie, transmettre la réalité, sur la vie parmi les endroits dangereux et inaccessibles provoqués par les conflits politique.

Le printemps arabe, la ramena, elle partit couvrir en Égypte, Libye et Syrie. 

(«Marie était bien plus qu'une journaliste. En 1999, au Timor oriental, elle a sauvé la vie de 1 500 femmes et enfants assiégés dans un complexe par des forces soutenues par l'Indonésie.

Elle refusa de les quitter et salua 22 collègues journalistes alors qu'elle restait au sein d'une force non armée de l'ONU afin de mettre en lumière leur détresse pour que le monde entier se rende compte à travers son journal et à la télévision mondiale. 

Après quatre jours de tension, risque récompensé, ils furent évacués vers un lieu sûr.

Telle était l'essence de l'approche de Marie en matière de rapport. 

Elle n'était pas intéressée par la politique, la stratégie ou les armes. seul les effets sur les personnes qu'elle considérait comme des innocents.

"Ce sont des gens qui n'ont pas de voix", elle dit,

"J'ai le sentiment que j'ai une responsabilité morale envers eux, qu'il serait lâche de les ignorer. Si les journalistes ont une chance de sauver leur vie, ils devraient le faire." Marie Colvin

“La bravoure n'a pas peur d'avoir peur.” _M.Colvin

Elle a reçu de nombreux prix et distinctions au cours de sa carrière, notamment le prix Courage dans le journalisme, le prix de la presse britannique et le prix du journal international de l'année de la presse étrangère, et bien plus encore…

Marie Colvin était la plus grande correspondante de guerre de sa génération.

Sa forte personnalité et son courage font la différence dans la vie d'autrui au-delà des conflits.

En écrivant au monde entier, les voix de personnes prises dans la guerre, espérant ouvrir les yeux de notre société…

Jusqu'à ce jour tragique….le 22 février 2012, dans la région de Baba Arm au sud ouest de Homs, en Syrie.

Cet endroit inaccessible, des plus terrifiant.

Entourée de ses compagnons, Paul Conroy (reporter anglais) et Remi Ochlik (photographe journaliste français), Marie racontait sur la situation invivable des habitants qui enfreignet leur destin, chaque instant, face aux bombardement.

Une situation extrême qu’elle dit ne jamais avoir vue.

Réfugiée dans un bâtiment utilisé comme base médiatique, là où elle compta ses derniers rapports.

Maggie O'Kane écrit:

«Dans la nuit du 21 février, le reportage d'ITV à Homs avait la voix d'un journaliste américain calme et au même rythme. C’était un bref extrait de Marie Colvin, d’une trentaine de secondes, au beau milieu de la zone de guerre réelle la plus dangereuse au monde: "Les Syriens n’autorisent pas les civils à partir. Toute personne qui sort dans la rue est frappée par un obus. ils ne sont pas touchés par un obus, mais par des tireurs isolés. Il y a des tireurs isolés dans les bâtiments élevés. Je pense que ce qui est écoeurant, c'est la nature impitoyable. Ils frappent les bâtiments civils de manière absolument impitoyable et sans se soucier de leur ampleur. choquant."

Elle a écrit et produit un grand documentaire, notamment Arafat: Behind the Myth pour la BBC en 1990, 

Elle a figuré dans le documentaire de 2005 Bearing Witness avec quatre autres reporters de guerre.

La vérité dérangeante, la base devint cible.

quelques heure plus tard, le bâtiment fut bombardée,volant en éclat et poussière les vies, emportant celle de Marie Colvin et Rémi Ochlik.

Touchez pas l’explosion Paul Conroy survivra après plus de 14 opérations.

Encore aujourd’hui, le nombre de journaliste et de civil de guerre assassinés sont indénombrable.

La survie de paul lui fait raconter cet événement.

À la poursuite de l'histoire vraie qui l'a tuée, mais c'est aussi celle qui lui a donné vie.

En honneur à Marie Colvin et son dévouement voici quelques livres et films vraiment chouettes à voir et revoir...

Films à voir:

SHOW TRAILERS

A Private War”a 2018 biographical film about Colvin starring

Girls of the Sun”a 2018 French film with the main protagonist inspired by Marie Colvin

Des livres à lire:

In Extremis: 

The Life and Death of the War Correspondent Marie Colvin”

_ by Lindsey Hilsum (A New York Times Book Review Editors’ Choice).

Under the Wire: 

Marie Colvin’s Final Assignment_by Paul Conroy (war photographer worked with Marie Colvin)

On the Front Line: 

The Collected Journalism of Marie Colvin_by Marie Colvin (this is a collection of her finest work)

Chasing the story is what killed her, but it was also what had given her life.

Articles Similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *